vendredi, octobre 02, 2009

La Libye expulse des immigrés Nigérians


Lagos, Nigeria - La Libye a expulsé 740 Nigérians, ce qui porte à 1064 le nombre d'émigrés rapatriés de ce pays au cours de ces derniers jours, rapporte vendredi la presse locale.Le mois dernier, la Libye avait expulsé 330 émigrés clandestins nigérians qui tentaient de se rendre en Europe.

Selon certaines sources, quelque 200 Nigérians sont dans les couloirs de la mort des prisons libyennes pour divers délits, dont la violation des lois d'immigration, le meurtre, le trafic de drogue et le vol à main armée.Au début de cette semaine, une ONG nigériane, Socio-Economic Rights and Accountability Project (SERAP), a annoncé que les autorités libyennes avaient accepté de cesser les exécutions de Nigérians.

Le SERAP affirme avoir porté le cas de ces condamnés à mort devant la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples, un organe dont le siège se trouve à Banjul, en Gambie.

mercredi, septembre 30, 2009

La menace iranienne : mythe ou réalité ?


Rhétorique de la peur sur fond d'injustice

L’Iran a-t-elle l’arme nucléaire ? On n’en sait rien. Les inspecteurs de l’AIEA ont-ils trouvé des installations susceptibles de nourrir des doutes au sujet d’un programme nucléaire ? On n’en sait rien. Pourtant le bruit court tel un feu de brousse dans les médias occidentaux que l’Iran serait en possession ou encore en instance d’acquérir l’arme atomique. Info ou intox ? Nul ne le sait. Aucun élément aujourd’hui ne permet de dire que l’empire persan constituerait une menace pour la paix au Moyen Orient. Si rien de tel ne semble vrai, sur quoi donc se fonde les inquiétudes des puissances nucléaires occidentales au sujet de la République islamique ?

Iran : une menace pour la paix au Moyen Orient.
Selon les Occidentaux l’Iran constituerait une menace pour la paix au Moyen Orient dans la mesure où il deviendrait une arrière-cour pour les activistes islamiques. L’Iran est ouvertement accusé de soutenir les mouvements djihadistes, autrement dit les groupes terroristes qui représenteraient eux-mêmes une menace pour la paix dans la région et particulièrement pour l’Etat Hébreu. Or ce dernier pays est lui-même détenteur de l’arme atomique et a refusé de signer le traité de non prolifération nucléaire. Et il ne semble pas être inquiété par les gendarmes antinucléaires occidentaux. C’est ce qu’on appelle le deux poids deux mesures. Une rhétorique du mensonge semble donc accompagner les cris d’orfraie des puissances occidentales à l’endroit de l’Iran entérinant définitivement l’idée que tous les pays ne sont pas à traiter sur le même pied d’égalité.

L’Iran n’est pas une démocratie
C’est l’autre argument qui ne tient pas debout. La Chine, la Russie, Israël, le Pakistan etc. sont des pays détenteurs de l’arme atomique. Ces pays sont-ils des démocraties ? Non. Là encore le deux poids deux mesures. La question que l’on peut se poser qui décide que tel pays a le droit et tel autre n’a pas le droit ? Quels sont les critères pour faire partie du cercle d’impunité des pays nucléarisés ?

mardi, septembre 29, 2009

GUINEE : Dadis trempe son treillis dans le sang


La Guinée vit des heures sombres en ce moment avec une manifestation de l’opposition violemment réprimée dans le sang. On ne dénombre pas moins de 60 morts. Cela nous rappelle l’Afrique des monopartismes et autres dictatures des années (70, 80, 90). Daddis qui pourtant avait réussi son investiture en décembre 2008 après la mort de l’ancien président Lansané Conté, en s’attirant de la sympathie d’une partie de son peuple pour sa volonté de changer les choses, semble prendre le chemin des fils indignes du Continent. Ceux qui occupent la scène politique africaine depuis des décennies, mais dont les actions restent superflues pour ne pas dire inexistantes. Ceux qui par-dessus tout s’agrippent au pouvoir pour le pouvoir sans jamais donner le moindre signe de patriotisme et d’intelligence pour les peuples qu’ils représentent.

lundi, septembre 28, 2009

Affaire Polanski : le petit monde du showbiz en émoi

Le talent peut-il tout excuser ? Peut-on tout accepter de la part d’un homme au nom de son talent, de son intelligence, de son statut, de ses origines ? En tout cas l’agitation du petit monde du showbiz autour de l’affaire Polanski laisse perplexe, songeur tant les faits reprochés au cinéaste sont gravissimes. Abus sexuels sur Mineure. Il n’y a rien de si répugnant, de si révoltant même lorsque les faits remontent à plus de 30 ans. Justement le temps n’éponge pas tout surtout lorsqu’il est question d’abuser un enfant. Et les victimes en savent quelque chose.

C’est à ce titre que la solidarité affichée par le petit monde du showbiz envers un des leurs est à la fois disproportionnée, incompréhensible, indécente, voire nauséabonde. Quelle serait la crédibilité de ses figures du cinéma européen (Costa Grava, Tavernier, Monica Bellucci, Fanny Ardant, etc…) si elles devaient un jour évoquer ces cas d’abus publiquement ? En tout cas, cette affaire montre combien l’Occident est en train dangereusement de basculer dans un autre monde. Celui où la justice a une couleur, une race, un statut, une origine. Selon votre rang dans la société, vous êtes oui ou non condamnable.

Il y a quelques années la justice française avait envoyé au trou des innocents dans l’affaire d’Outreau. Et on se souvient, aucune personnalité n’avait levé le petit doigt pour voler au secours de ces « gueux ». Certains accusés sont morts depuis. Dans un silence assourdissant. Honteux. La presse se gargarisant d’ailleurs de qualificatifs hors norme comme à chaque fois sans jamais chercher à comprendre et à analyser. Aujourd’hui le ton est le même, mais cette fois pour encenser un homme appartenant au sérail. Un des leurs. Qui plus est, celui-ci dispose de redoutables parapluies à la fois diplomatiques et médiatiques. Un spectacle affligeant.

mardi, septembre 22, 2009

Gaston Kelman au secours de Brice Hortefeux


Le bourguignon le plus célèbre de France qui s’était fait un nom il y a quelques années pour avoir écrit « je suis noir et je n’aime pas le manioc » est de retour. Cette fois ci il n’est plus question de manioc ni des « hirondelles » qui volent au dessus « du noir et du blanc ». La raison de sa sortie est tout ailleurs. Devenu conseiller d’Eric Besson, le ministre de l’immigration et de l’identité nationale, le bourguignon s’est senti poussé des ailes pour son invitation à la mangeoire. Maintenant qu’il a goûté aux allées du pouvoir, il s’est inventé un nouveau métier celui de défendre les ministres Sarkozy. Ainsi dans une tribune plus que pitoyable, publiée dans le journal Libération, où il commente l’actualité récente de Monsieur Hortefeux, le camerounais avec papiers, n’y est pas allé de main morte pour minimiser les propos que ce ministre a tenu envers un certain Amine, adhérent UMP, d’origine arabe. Au-delà du Noir, Gaston kelman est à coup sûr un véritable nègre de maison. Sacré Kelman, que ne faut-il pas faire pour manger à la table du Roi ?

Minorité visible ou espèce protégée ? Libération du 18 septembre

Une rencontre politique s’achève. Les participants, détendus, font des photos souvenirs. Le rire est gras, les blagues grosses. Il y en a une que l’on dit équivoque. Dans le cercle des propos équivoques traîne un jeune indubitablement équivoque, Amine Benalia-Brouch, militant UMP, né à Dax, père algérien, mère portugaise, que l’on dit beur. Un vidéaste en goguette, une vidéo
sur la Toile et un tollé semblable à celui lancé par les écolos en 2004, lors de l’assassinat de Cannelle, ourse des Pyrénées. Ici, dans la peau de l’ourse, la minorité Amine ; dans celle de l’oursicide, Brice Hortefeux ; dans celle des écolos, des politiciens en quête de diversions bon marché et des associatifs désœuvrés lors d’une rentrée mollassonne. Les minorités sont en danger, il faut les défendre. Cet épisode est révélateur de plusieurs choses attristantes pour les minorités visibles. Les minorités n’ont pas voix au chapitre qui les concerne. On a comparé cette affaire à celle du préfet Girot de Langlade qui aurait tenu des propos racistes contre une Noire.
La Ligue des droits de l’homme s’est demandée «comment un ministre peut tenir ces propos après avoir sanctionné un préfet pour les mêmes raisons». D’après la Ligue, après ce dérapage, il ne faut pas s’étonner de la montée du racisme en France. Je ne sais si l’on peut qualifier de dérapage des propos tenus en privé, à quelqu’un du même bord. Je voudrais qu’on me dise si les mêmes propos tenus à un Corse ou un Japonais auraient entraîné la même levée de boucliers. Je
voudrais savoir si un grand commis de l’Etat peut plaisanter avec son neveu ou son petit-fils métis. Je prétends avec force que plaisanter avec son camarade beur, loin d’encourager le racisme, est un signe de respect pour celui que l’on sait capable de comprendre qu’il n’y a pas malice. Je rappelle que l’incriminé est un dangereux récidiviste qui n’a pas cessé de chambrer ses
collègues Rachida Dati et Fadela Amara. Et moi je dis bravo ! Il est hautement regrettable que les minorités prêtent leur voix à cette exploitation insane de leur situation et embouchent les trompettes de ces jérémiades. Si SOS Racisme a été assez modéré, le Cran (Conseil représentatif des associations noires), en protecteur attitré d’une espèce ultraprotégée, le Noir, court au secours de ses coprotégés arabes, se joint à la curée, se dit «choqué», rappelant que le Cran avait «réclamé une mesure disciplinaire à l’encontre du préfet Paul Girot de Langlade». Contre le préfet, il y a eu dépôt de plainte de la jeune femme. Ici, il n’y a pas de plainte de la part d’Amine qui a même pris la défense de son camarade de ministre. N’est-il pas supposé être le mieux placé
pour rapporter ce qui s’est passé ? Mais pas plus que l’on n’écouterait une ourse ou une baleine, nul n’écoute Amine. Quand Cannelle a été tuée et que le chasseur a bénéficié d’un non-lieu, le WWF se demandait : l’ours est-il vraiment une espèce protégée en France ? La question avait du sens : avant Cannelle, Claude et Melba avaient été abattues par des chasseurs en 1994 et en 1997. On ne dira pas que les protecteurs des minorités n’auront pas tout mis en œuvre pour éviter qu’après Amine ce soit le tour d’Amina puis d’un Annamite. Les minorités restent de la chair à canon médatico-politicienne. Ce qui fait le plus de mal aux minorités, c’est d’être le vomitorium de toutes les logorrhées politiciennes. Les réactions indignées qui ne tiennent pas compte de la parole du premier concerné, le jeune militant, sont méprisantes, condescendantes et stigmatisantes. Grâce à cette cohue médiatique, la France est divisée entre ceux qui se disent qu’en effet un Beur, ça va et trois Beurs, bonjour les dégâts, et ceux qui se paient un fonds de
commerce antiraciste à vil prix. On pourrait penser que c’est un signe de vigilance de la démocratie. Ce n’est pas vrai. Les minorités sont composées de citoyens qui obéissent aux mêmes règles que les autres citoyens. Il ne s’agit pas ici de sans-papiers fragiles, d’analphabètes muselés, de mineurs innocents. Les minorités obéissent même aux règles de l’hypocrisie politicienne. Au sein d’un parti, on ne parle plus de la difficulté de celui-là à intégrer tel ou tel
cénacle. Il y est. Et quand l’un ou l’autre, rompu à la langue de bois et à l’hypocrisie partisanes, tairait une couleuvre raciste qu’il aurait en travers de la gorge, de quel droit irions-nous l’injurier par une sollicitude de mauvais goût, alors qu’on ne le ferait pas pour un dignitaire blanco ou white ? Pourquoi peut-on dire qu’il n’y a pas assez de Noirs à l’Assemblée nationale, et pas qu’il y en a trop aux Pyramides d’Evry ? Obama serait-il encore de l’espèce protégée ? Un jour, Berlusconi a dit que Barack Obama était jeune, beau, bronzé. Il y a eu un tollé. Comment osait-il stigmatiser un Noir ! Nous oubliions juste une chose. Obama est l’homme le plus puissant et courtisé du monde. Il a les moyens de se défendre. Mais aux yeux de beaucoup, il est resté un pauvre Noir égaré dans le Serengeti de la maison blanche occidentale. Berlusconi avait raison d’être admiratif de cet homme qui avait tout ce que lui ne pouvait plus avoir, jeunesse, beauté, hâle permanent. Les Américains apprennent très vite. Quand, l’autre jour, j’ai vu que les opposants à sa réforme du système de santé, ont collé à une photo d’Obama une hitlérienne moustache, comme les opposants à Bush lui en collaient quotidiennement, j’ai hurlé de joie. Le noir président des USA devenait un homme pareil aux autres, que l’on pouvait brocarder. Une énième dépêche AFP fait état de la plaisanterie de M. Hortefeux sur l’immigration. Qui osera me dire que l’on ne peut pas plaisanter sur l’immigration, alors que l’immigré plaisante de plus en plus sur ce thème ? Les humoristes des minorités, depuis Smaïn, doivent leur succès à l’exploitation du personnage du Beur. Je me suis autorisé à introduire des blagues sur les Noirs dans un de mes livres. Les sociétés protectrices des Noirs m’ont sauté sur le paletot. Je les rassure tout de suite : on peut tellement rire de tout et des minorités que je mets la dernière main à un livre de blagues nègres

jeudi, septembre 17, 2009

Ecole : enfants d’immigrés par ici la sortie


« Entre les mûrs », « La journée de la jupe », plusieurs films récents ont tenté de nous offrir une photographie pour le moins inquiétant de ce qui est l’école en banlieue avec ses élèves intrépides, perturbés, démotivés, incultes et violents. Le prof apparaissant en héros, un peu à l’image du missionnaire du XIX ème siècle qui allait à l’assaut de l’Afrique pour le sortir de la barbarie, « la fameuse mission civilisatrice ». Devant ce tableau idyllique qui n’échappe pas aux images d’Epinal qui collent à la peau des quartiers périphériques, le manichéisme nous tend presque les bras. D’un côté le professeur, ce messie avec son catalogue de bonnes intentions, qui se pose en victime et de l’autre des sauvageons « en mal de France » décrits comme des êtres indéfiniment irrécupérables et des empêcheurs de tourner en rond. Et si ce portrait dichotomique de la périphérie urbaine n’était qu’un conte de fée qui voulait généraliser des cas particuliers ? Des cas particuliers qui se résument aux rôles de caïds que veulent bien camper certains jeunes nourris au lait du laxisme et de la démission parentale. Mais aussi au poison de la République qui a fait de sa devise « Egalité, fraternité », un beau slogan creux.
IL n’a pas échappé à plus d’un que ce que les jeunes de banlieue veulent c’est s’en sortir. Et ils sont nombreux. Tous ne veulent pas jouer aux caïds, squatter les halls d’immeubles, s’ériger en bourreaux de leurs cadettes. La fille voilée bosseuse et le grand frère macho branleur, disons, c’est un peu fort le café. Tous ne veulent pas ressembler aux « caille-ra » comme ils disent eux-mêmes. Et si l’école de la République n’était pas cette victime que l’on nous présente souvent ? Et si c’était l’école de la république qui fabriquait du « caille-ra » ?.
Plusieurs témoignages de parents aujourd’hui parlent de l’école comme d’une véritable machine à broyer des talents, des individualités dont l’unique voie de sortie se résume à la voie professionnelle. Ainsi de nombreux jeunes ont été ainsi poussés vers la sortie en dépit de bons résultats scolaires. CAP coiffure, médico-social, BEP attaché commercial, Brevet de technicien de surface et de manutentionnaire…, voilà l’éventail des possibles du banlieusard en termes d’orientation dès la troisième.
Dans ce couloir prématuré de la survie professionnelle du banlieusard, les conseillers pédagogiques d’orientation jouent un rôle capital. Ils sont un maillon important dans cette machinerie à broyer la réussite du banlieusard. La fille d’une amie, qui veut devenir médecin, s’est vue ainsi proposer à la fin de la troisième avec insistance par la conseillère d’orientation le CAP médico-social alors qu’elle venait de réussir brillamment son brevet avec mention. Au grand étonnement des parents et du professeur principal. Heureusement, les recommandations de notre chère conseillère ont essuyé un refus catégorique des parents qui avaient eu vent de ces pratiques dans les banlieues. Mais tous les enfants d’immigrés n’ont pas la chance d’avoir des parents bien informés. Hélas, l’école de la République que l’on présente souvent comme une victime de la loi des caïds des banlieues est en réalité elle-même une machine à kärcheriser les bancs d’école. En guise de conclusion, voici le témoignage accablant d’une des meilleures journalistes françaises qui a failli faire les frais des méthodes de l’école républicaine…Bonne rentrée à tous.



mardi, septembre 15, 2009

Les tests ADN de Sarkozy font pschitt !


« Ils ne servent à rien ». Les fameux tests ADN qui avaient été annoncés avec fracas aux premières heures du quinquennat Sarkozy accouchent d’une souris. Ils étaient censés stopper les fraudes soi-disant « massives » des candidats au regroupement familial suspectés de faire entrer toute la « bamboulie » en terre gaulloise.Finalement l’invasion de la France par la « bamboulie » n’était qu’un fantasme. Et, de toute manière, les mesures restrictives et surtout les trafics de visa dans les consulats et les ambassades de France bien plus juteux que l’ADN de Mamadou, ont fait plier le Roi des effets d’annonce. Selon un député de la Majorité, Jean Leonetti, les tests ADN tels qu'ils ont été votés "étaient de toutes façons de portée très limitée, d'application très difficile". Parfois il vaut mieux éviter le ridicule…

lundi, septembre 14, 2009

Michael Jackson, mort vivant ou poule aux œufs d’or ?

Qui a dit que le capitalisme avait des limites ? Même après la mort, le business continue. This Is It est le docu sur les dernières répétitions de Michael Jackson décédé le 25 juin dernier. Les promoteurs de la tournée européenne du King of pop avaient soigneusement conservé les images tournées pendant dernières répétitions au Staples Center, quelques jours avant sa mort, pour la série de concerts que l’artiste devait donner à Londres cet été. Comme s’il avait flairé le pire, la disparition du chanteur est finalement une bonne affaire pour le promoteur AEG Live, propriétaire des bandes. Ce dernier s’était mis d’accord avec les ayant-droits de Michael Jackson pour sortir le film en salle, afin de compenser le manque à gagner dû à l’annulation des concerts.
La sortie du film prévue pour le 28 octobre prochain dans toutes les salles promet de nouveaux records d’affluence. D’autant plus qu’il ne restera que 2 semaines à l’affiche.

Michael Jackson " This is it " bande annonce
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vendredi, septembre 04, 2009

GABON : le nouveau Bongo est arrivé


Ainsi Bongo succède à Bongo. Secret de polichinelle enfin dévoilé avec l’onction des urnes. Le fils Bongo a mis tout de même les formes en évitant de s’octroyer un score brejnévien à l’instar de ce que faisait le père soit 41,73% des voix devançant Andre Mba Obame (25,88%) et Pierre Mamboundou (25,22%). Comme si les cris de colère et la douleur du peuple gabonais ne pouvaient enfanter autre chose que l’éternel recommencement des choses.
L'Afrique, un continent maudit ?

Ainsi va l’Afrique. Celle des fils indignes du Continent qui ont choisi définitivement leur camp. Celui de livrer l’Afrique et ses enfants à des maffieux, des malfrats sans foi ni loi ne reculant devant rien et animés par le seul et unique dessein de mettre plus bas que terre l’origine de l’humanité. Devant ce qui peut être considéré poliment comme une mascarade électorale, l’entendement humain bégaie. Puisqu’il n’y a plus de raison d’espérer ni même de s’interroger sur l’avenir d’une terre qui souffre aux quatre coins. Après les dictatures, les fils indignes du Continent noir ont inventé les démocraties héréditaires (TOGO, RDC, et maintenant GABON). A qui le tour ?

vendredi, août 28, 2009

Paul Biya a des "billets" de banque à jeter par la fenêtre



En visite officielle en France le 24 juillet pour rencontrer Nicolas Sarkozy, Paul Biya a prolongé son séjour à La Baule. Il a reçu, aujourd’hui, des mains du maire Yves Métaireau, la médaille de la ville. « C’est un ami que nous recevons », précise la mairie, qui s’est gardée de tout commentaire sur les Droits de l’Homme et la politique camerounaise.
Pendant la réception donnée à son honneur, Paul Biya s’est dit satisfait de son voyage : « C’est la troisième fois que nous venons à La Baule. Nous y sommes très attachés et c’est sûr nous reviendrons. »
Il est ensuite revenu sur sa rencontre du mois dernier avec le président français : « C’est un succès sur tous les plans. Je respecte la France qui a su s’illustrer en matière de démocratie, de paix et dans le développement des pays pauvres. Face à la crise, il est nécessaire que les pays industrialisés renforcent la solidarité internationale. »



42 000 euros par nuit

Alors que La France vient de réitérer son aide au Cameroun en confirmant le versement de 537 millions d’euros sur cinq ans pour le désendettement et le développement du pays, Paul Biya et son épouse prennent du bon temps à La Baule.
Voilà déjà deux semaines qu’ils résident aux hôtels Royal et Hermitage du groupe Barrière. 43 chambres, soit 42 000 € par nuit, thalasso, casino et séances de shopping : les dépenses se chiffrent en millions. Retour au pays prévu au début du mois de septembre.

N.B. Y en a vraiment qui ont la tête sur Mars !!!

Sources : Ouest-France


(Photo) Epouse du Chef d'Etat camérounais dont l'extravagance capillaire est emblématique de l'insouciance dans lequel baigne le couple présidentiel.

Grigny : une ville pauvre et endettée à cause de ses habitants


Encore les immigrés en ligne de mire. Voilà ce qu'on peut lire dans le Monde daté du 26 août 2009, l'un des journaux français au positionnement institutionnel avéré. Comment l'endettement et la faillite d'une ville peut être imputée à la jeunesse de ses habitants ? Et la gestion politique dans tout ça ? C'est à suffoquer d'indignation !!!

"Ville symbole des banlieues françaises, parmi les plus pauvres et les plus sensibles d'Ile-de-France, la commune de Grigny, dans l'Essonne (26 000 habitants), connaît une crise budgétaire sans précédent, signe de la fragilité des quartiers les plus difficiles. Endettée, croulant sous les dépenses dues à la pauvreté et à la jeunesse de ses habitants, disposant de ressources très limitées, elle n'arrive plus à faire face à ses obligations financières. De 1,9 million d'euros en 2006, le déficit est passé à 9,8 millions en 2008 et 15,5 millions en 2009, soit un tiers du budget communal." Lire la suite l'article(http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/08/26/la-ville-de-grigny-geree-par-le-prefet_1231966_3224.html#xtor=AL-32280184)

samedi, août 22, 2009

Raphaël Confiant s'interroge sur la domination noire en athlétisme


Les vacances sont bientôt terminées, Le negropolitan revient avec en guise de rentrée cet article polémique de l'écrivain Raphaêl Confiant qu'on ne présente plus. En le remerciant d'avance de l'avoir reproduit ici pour les Negropolitains. Bonne rentrée à tous !

Je fais partie sans doute des très rares Antillais que le spectacle des finales de course en athlétisme, que ce soit aux Jeux Olympiques, au championnat du monde ou dans tel ou tel meeting prestigieux, plonge dans un profond malaise. Parmi toutes ces courses, la finale du 100m est la pire avec 100% de coureurs noirs.

Alors, j’évite de regarder la télé, je glisse rapidement sur les pages sportives des journaux et je tourne précipitamment le bouton de la radio pour ne pas entendre tous ces journalistes sportifs et autres commentateurs bavards vanter la « puissance des Noirs ». Mais évidemment, quand ce sont les Jeux Olympiques ou les championnats du monde, il est très difficile de se couper complètement de l’hystérie ambiante. On est cerné de partout par tous ces reportages sportifs à n’en plus finir…

Donc, je ressens un profond malaise et les rares fois où j’ai tenté de l’exposer à des Antillais, je me suis fait rembarrer avec des phrases du genre : « Pour une fois que les Noirs dominent dans un secteur, on ne va pas les laisser aux Blancs ! », « Les Noirs sont plus forts physiquement que les Blancs, c’est connu ! Le jour où ils auront accès aux piscines, tous les champions de natation seront des Noirs » et autres explications du même tonneau.

Or, j’en ai rien à cirer de ce que pensent les Blancs !

Ce qui m’inquiète, c’est ce que pensent le milliard 200 millions d’Indiens. Ce qui me préoccupe c’est ce que pensent le milliard et 300 millions de Chinois. Ou les 148 millions de Japonais ou les autres 240 millions d’Indonésiens. Aujourd’hui, les 2/3 de l’humanité sont asiatiques et il y a peu de chances que cette tendance démographique s’inverse.

Donc, oui, je me pose la question de savoir ce que pense un Indien ou un Chinois devant son poste de télé lorsqu’il voit Usain Bolt, le Jamaïcain, gagner le 100m à Berlin en 9 secondes et je ne sais plus combien, immédiatement suivi par dix autres coureurs tous noirs. Ou lorsque ce même téléspectateur indien ou chinois voit des Kenyans et des Ethiopiens gagner systématiquement les courses de fond et le marathon.

Je suppose que cet Indien ou ce Chinois va ouvrir une encyclopédie ou alors se rendre sur Wikipédia pour savoir où se trouvent la Jamaïque, le Kenya ou l’Ethiopie, qui sont ces gens si forts en athlétisme et combien ils sont. Et j’imagine la tête de cet Indien ou de ce Chinois en découvrant que la Jamaïque, par exemple, n’a que 3 millions d’habitants et est grande comme une simple ville asiatique. En bonne logique__les sociologues et les économistes appellent ça la « masse critique »__plus on est nombreux, plus on a de chances de produire des gens de talents, des génies ou des champions. Pour prendre un exemple concret, une découverte scientifique majeure a cent fois plus de probabilité de voir le jour dans une université de 30.000 étudiants que dans une université de 3.000 étudiants.

Or, pourquoi la théorie de la masse critique se vérifie-t-elle dans tous les domaines sauf en sport ?

Car si c’était le cas, il y aurait dû y avoir 5 Indiens et 5 Chinois à la finale du 100m par exemple. Je suis à nouveau assailli par mon fameux malaise et préfère ne même pas essayer de répondre à cette question qui, je le répète, ne préoccupe apparemment aucun Antillais, Noir américain ou Africain, tous pressés d’exulter à chaque victoire de leurs colosses d’ébène.

Alors, j’essaie de penser à autre chose…

Par exemple, je m’intéresse au fait que l’Allemagne a passé en 2004 un contrat d’importation de 12.000 ingénieurs en informatique indiens chaque année. Ou encore au fait que dans les universités des Etats-Unis, 70% des étudiants dans les matières scientifiques sont des Asiatiques alors que les Américains d’origine asiatique ne sont que…2% de la population totale des Etats-Unis. Ou encore qu’en 2005, pour la première fois de l’histoire, le champion du monde d’échecs était un Indien (dont j’ai oublié le nom vu que la grande presse s’est bien gardé de marteler son nom comme elle le fait pour Usain Bolt).

Donc, comment dire, pour ne pas choquer…

Donc, si je comprends bien, y’a des peuples qui investissent dans les neurones et y’en a d’autres qui investissent dans les muscles. Bon, tant que le monde est dominé par l’Occident, ce n’est pas trop grave pour les Noirs car l’Occident est rongé par la mauvaise conscience de l’esclavage et de la colonisation et est en proie au syndrome de la repentance. Et les Noirs savent jouer sur cette mauvaise conscience. Mais demain !

Demain quand le monde sera dominé par l’Asie !

Ni les Indiens ni les Chinois n’ont mis les Noirs en esclavage et ils n’ont aucune mauvaise conscience face aux Noirs. Ils n’ont ni repentance à montrer ni réparations à donner. Pour parler crument, ils n’en ont rien à foutre du petit conflit de cinq siècles entre Blancs et Noirs. C’est pas leurs oignons !

D’ailleurs, on n’a même pas besoin d’attendre demain : l’attitude de la Chine en Afrique dès aujourd’hui le démontre déjà.

J’ai un malaise profond parce que dans un monde bientôt dominé par les Asiatiques, les Nègres qui ont tout investi dans les muscles et pas dans les neurones seront réduits au pire des esclavages. Il n’y aura même pas besoin de fouets, de chaînes ou de carcans cette fois-ci. Et tant pis, si je fâche, je le dis : inventer un nouveau logiciel est mille fois plus important que de courir le 100m en moins de 10 secondes (en supposant que cet exploit ait un importance quelconque pour l’humanité).

Alors, merci Barack Obama, dans un discours récent, d’avoir publiquement dit aux Nègres américains, surtout aux jeunes, de cesser d’avoir comme seul horizon mental le sport et la musique ! Il faudrait qu’un tel discours soit tenu partout où il vivent des Noirs.

Raphaël Confiant

mercredi, juillet 22, 2009

SIDA en Afrique : l'incroyable réalité

Parallèlement, les scientifiques sud-africains viennent de mettre au point un premier vaccin encore à l'essai voir ici
http://www.afrik.com/article17198.html

lundi, juillet 20, 2009

Votre humble serviteur a vu enfin Aliker le film


Vaux mieux tard que jamais. Ce dimanche 19 juillet, je me lève tard. Pourtant le son de France info qui s’échappe de mon radioréveil harcèle mes tympans depuis l’aube. Gagné par le flegme du dimanche, je décide de rester au lit. En me disant il faut que j’arrête de jouer aux téméraires à deux sous. C’est quand même dimanche, le jour où le créateur posa enfin ses fesses pour contempler son beau merdier. Attention je risque l’inquisition au royaume de la fille aînée de l’Eglise.

Entre temps, les infos en boucle de la seule radio hexagonale en continue finissent par me lasser. Et je décide donc de prendre mon courage à deux mains. Soudain Aliker me revient. Ah ce fameux film dont j’ai entendu parler. Ma curiosité malsaine me transporte jusque dans les mailles de la toile. Je consulte le site « allocine.fr » pour voir les séances en région parisienne. A mon grand étonnement, le film n’est diffusé qu’à deux endroits. L’espace st Michel (5e Paris) et Le Brady (Paris 3e) à côté du mythique passage indo-pakistanais du même nom pour les parigos en mal de sensations exotiques. Sur le champ je devine ma galère : les créneaux horaires du film. L’espace saint Michel a réussi à caser le film en semaine à des horaires impossibles (lundi et vendredi à 13H55) pour le commun des mortels que je suis, tandis que le Brady joue les prolongations en weekend.

Ayant mauvais esprit, je me demande pourquoi une telle diffusion restreinte ?. Pourquoi un tel accueil ? Je me suis fait une raison, peut être pas la bonne. Un film politique sur un personnage encombrant au cœur de la colonie de la Martinique dans les années 30 ne pouvait que déranger. Pour vous donner la mesure de quoi il retourne voici le résumé de l’intrigue.

Antilles. Colonie de la Martinique, dans les années 30.
Un simple militant communiste, André Aliker, malgré l’opposition effrayée de ses proches, va prendre la direction de la feuille imprimée que son Parti fait paraître vaille que vaille.
Par une intuition extraordinaire, Aliker devinera la force d’impact que pourrait atteindre ce moyen d’expression, et il transformera très vite la petite feuille militante en un véritable journal, appliquant des méthodes d’investigations et une éthique dignes de la presse moderne.
Dans cet univers colonial, hiérarchisé et clos, soumis à la toute-puissance des usiniers et des planteurs, ce nouveau journalisme aura l’effet d’un cyclone. Aliker s’attaquera directement au plus puissant des usiniers : Le Dragon.
Ce dernier a la réputation de détruire tout ce qui s’oppose à ses intérêts. Mais, André Aliker, affrontant sa propre peur, défiant sa propre mort, avec juste l’idée qu’il se fait du journalisme, ira jusqu’au bout de son intransigeant souci d’information et de vérité. De liberté aussi
.”

A 17 heures pétantes j’arrive au Brady. L’endroit est drôlement chouette. Une petite salle avec ses allures de cinéma d’art et d’essai complètement à l’opposé des mastodontes comme UGC. Le guichetier n’est pas là. Il doit sûrement être polyvalent, caissier et technicien en même temps. Classique pour les petites salles dont on peut imaginer le budget de fonctionnement. En attendant, je m’éloigne brièvement du cinéma pour enfin emprunter le célèbre passage Brady. En foulant le sol de cet endroit particulier, je suis un peu déçu au regard du tapage médiatique dont il fait l’objet dans une certaine presse touristique. Quelques commerces et deux ou trois restaurants, ensuite des ombres enturbannées tapies dans ce décor qui rappelle étrangement l’Inde.

C’est un autre décor qui ouvre le film Aliker dans la Martinique des années 30. Ce sont des images en noir et blanc de femmes, d’hommes et d’enfants qui s’activent, balluchons sur la terre sur fond de bombardements. Le réalisateur a voulu peut être montré le contexte et la condition de l’homme noir en colonie dans une période post-esclavagiste. En tout cas il plante ce décor émaillé d’images de guerre en arrière plan.Le personnage principal d’Aliker campé par Stomy Bugsy met du temps à émerger. Il parle peu. Il reste effacé et introverti malgré les gros plans du visage matérialisant l’importance du personnage. Finalement ce sont les autres personnages, les compagnons de route d’Aliker qui vont porter le film du moins dans la première partie. Faut-il ou pas créer un syndicat ? Va-t-il accepter la gérance de « Justice » sur l’insistance de ses amis? Quelles orientations donner à la feuille de choue ? Les doutes puis l’engagement au final d’André Aliker aux côtés de ses camarades communistes vont progressivement faire sortir de l’ombre le personnage Aliker, mais sans grand éclat.

Pourtant tous les ingrédients sont réunis pour creuser sous le vernis du personnage. D’abord l’intransigeance d’André Aliker sur la manière de gérer le journal. Visiblement c’est un militant épris de justice qui ne marchande pas sa conscience pour un sou. Mais les considérations du journaliste vont prendre le pas sur son engagement militant le mettant parfois en porte à faux avec la vision de ses camarades. Grâce à son intransigeance, sa rigueur, son exigence de vérité et de justice, que « Justice » va passer de la feuille de chou locale à un journal d’investigation digne de ce nom. Sa renommée dépassant même les frontières du Lamentin.

Mais il y a aussi un autre aspect du personnage qui ressort dans ce portrait du journaliste. L’humaniste proche du peuple qui arpente les rues de la Martinique avec son deux roues pour distribuer le journal. Le petit peuple dont il défend les intérêts dans « Justice » lui est d’ailleurs reconnaissant.

Le personnage d’Aliker s’installe vraiment dans le film au moment où commence le face à face tragique auquel il se livre avec le béké Aubery, un homme puissant dans la Martinique des années 30. A l’origine, une affaire de fraude fiscale que l’animateur de « Justice » révèle après enquête dans une édition spéciale du 11 juillet 1933 mettant en cause le Béké grand propriétaire planteur de l’usine Lareinty. S’ensuivront de menaces de mort et de tentatives de meurtres avant sa liquidation.

mercredi, juillet 15, 2009

RDC : le clan Mobutu récupèrera le pactole laissé par le défunt président

© KEYSTONE | En plus de millions déposés sur des comptes helvètes, le dictateur Mobutu possédait notamment cette grosse propriété à Savigny, près de Lausanne.

Au grand dam des congolais, le clan Mobutu héritera des avoirs bloqués en Suisse depuis le décès du président Maréchal en 1997. L’Etat congolais qui avait demandé la restitution de ces avoirs a été débouté par la justice helvétique. Avis donc à tous ceux qui veulent récupérer l’argent des potentats africains qui dort dans les coffres-forts des pays occidentaux.

Ces quelque 8 millions de francs ( 5. 2 millions d'euros) ont été bloqués une ultime fois par le Conseil fédéral jusqu’au 31 octobre prochain afin de permettre au Tribunal pénal fédéral (TPF) de traiter la plainte du professeur bâlois Mark Pieth. La Haute Cour n’y a pas donné suite.

Les juges de Bellinzone ont mis un point final définitif aux pérégrinations judiciaires des avoirs Mobutu, dont le gel avait été décrété pour la première fois il y a une douzaine d’années: il n’existe en effet plus aucune voie de recours. Le professeur Mark Pieth avait porté le cas devant l’autorité de surveillance qu’est le TPF en sa qualité de président du "International Center on Asset Recovery" (ICAR), organisme sis à Bâle pour le recouvrement des avoirs volés.

Congo-Brazzaville : Sassou en route pour un nouveau septennat d’illusions

Les résultats officiels ne sont pas encore tombés. Mais déjà les supputations vont bon train sur l’évidente réélection de l’homme fort du Congo a.k.a Denguess (Denis Sassou Nguesso). Par médias interposés, candidats de l’opposition et partisans de Sassou se livrent à une guerre verbale feutrée sur les retombées du scrutin. Mais d’ores et déjà on peut noter que celui-ci a été émaillé d’irrégularités selon plusieurs médias internationaux (France 24). Les principaux candidats de l’opposition qui avaient appelé au boycott de l’élection mais sans se retirer font état d’une abstention record de 90 % et de fraudes lors d’opérations de vote. Sur les sites web du président sortant, le son de cloche est bien entendu différent. Ces derniers parlent d’un taux de participation au dessus de la moyenne (Congo site portail). A en croire les observateurs de l'Union africaine (UA) et de la Communauté des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) le sort des congolais est déjà scellé, puisque selon eux le scrutin a été « régulier, libre et transparent». Tout en affirmant que «les opérations de vote se sont déroulées conformément aux dispositions légales prévues en la matière, dans la sérénité, la dignité et la transparence", ces observateurs ont invité lundi après- midi à Brazzaville les différents candidats à l'élection présidentielle congolaise du 12 juillet à accepter les résultats et à poursuivre la consolidation de la démocratie dans le pays.

vendredi, juillet 03, 2009

Wimbledon : les soeures Williams remettent ça



Pour la quatrième fois de l'histoire de Wimbledon (après 2002, 2003 et 2008), les soeurs Williams se disputeront le titre samedi en finale à Londres.

samedi, juin 27, 2009

CHRISTOPHE BARBIER EN REMET UNE COUCHE



"Ici est l'autre vérité que les Antilles, et presque tout l'Outre-Mer, doivent regarder en face : l'assistanat y est moins dénoncé que l'exploitation ; les délices de Capoue des aides publiques ne soulèvent que peu de critiques... Quand leurs concitoyens du lointain ont besoin d'aide, les contribuables de l'Hexagone ferment rarement leur porte-monnaie. Aux Français des tropiques qui veulent travailler à l'antillaise et consommer à la métropolitaine, rappelons qu'il faut labourer la terre arable pour qu'elle lève d'autres moissons que celle du songe et que, hors de la France, les Antilles seraient au mieux une usine à touristes américains, au pire un paradis fiscal rongé par la mafia, ou un Haïti bis ravagé par des "tontons macoutes" moins débonnaires qu'Yves Jégo..."

L’auteur de ces propos excrémentiels sur les domiens vient d’en remettre une couche. Au sujet de la mort du Roi de la pop, il déclare (voir vidéo ci-dessus) « attention, ce n’est pas Mozart qui est mort, c’est un antédiluvien. Oui on en fait trop ». La musique comme la couleur rouge de son écharpe est une affaire de goût. N’en déplaise à notre journaleux parisien, MJ était un grand artiste. L’hommage qui lui est rendu aujourd’hui est à la mesure de son talent, de ce qu’il a pu offrir à tous ceux qui se reconnaissaient dans son œuvre. Que Monsieur Barbier trouve à redire sur l’importante couverture médiatique concernant son décès, c’est son droit le plus absolu, mais de grâce qu’il nous épargne son avis sur la musique du King of Pop, Mozart ou pas Mozart ? Bon sang quel rapport ???
Il apparaît désormais clair que Monsieur Barbier analyse un peu trop l’actualité sous le prisme de sa barbe, à travers sa bulle parisienne. Or la bulle parisienne n’est pas le monde. S’il n’y avait pas la France, écrit-il, «les Antilles seraient au mieux une usine à touristes américains, au pire un paradis fiscal rongé par la mafia, ou un Haïti bis ravagé par des "tontons macoutes" moins débonnaires qu'Yves Jégo..." ». Si ce Monsieur était un grand journaliste, il aurait pu se renseigner un peu plus sur Haïti avant de nous pondre sa crotte sortie de sa bulle parisienne. Il aurait pu par exemple s’informer sur l’histoire de la première République noire. Ce Monsieur sait-il au moins qu’Haïti n’est pas devenu ce que les pères fondateurs voulaient en faire parce qu’il a continué à payer la révolte des esclaves jusqu’à aujourd'hui. L’ancien colon, n’ayant jamais digéré sa défaite, imposa à Haïti de payer une indemnité aux esclavagistes. Un dédommagement chiffré à 150 millions de francs or, mais que ce pays de nègres marons a honoré au prix de sa propre régression et destruction.